Je ne me fatigue pas a reflechir pour ecrire des trucs, mais ca ne m'empeche pas de faire de la propagande vite fait bien fait.
C'est ma premiere street party, je suis assez impatiente. J'ai decouvert ce mouvement en faisant des recherches sur les grassroots political movements (please don't ask for a translation) et autres initiatives anarchistes, pour Pasionaria. En fait j'ai entendu parler de Reclaim the Streets dans l'excellent livre de Naomi Klein, No Logo.
Donc voili voila, venez si vous pouvez, je raconterai aux autres, je prendrai peut-etre des photos aussi... C'est l'occasion pour moi de rencontrer des gens qui ont sans doute une ligne politique proche de la mienne.. Que je cherche a definir en fait. En gros, je fais mes recherches, et ma foi tout en faisant la fete, la perspective me plait.
Voilà, j'ai enfin fini mon mémoire pourri (si vous ne savez pas de quoi je parle, voir là). Nul, mais fini, et il devrait passer, de justesse peut-être, mais passer. J'espère. Bref, oublions cette expérience décevante.
Il est temps maintenant que je commence vraiment le second semestre...
- Je vais monter un documentaire d'un copain, Nuno; ça ne va peut-être pas être très facile parce-qu'il a filmé des trucs comme ça, sans vraiment penser à un film. C'est donc mon boulot de faire de ses rushes un truc cohérent. C'est à propos de pêcheurs, plutôt pauvres, qui essaient tant bien que mal de vivre des eaux polluées du Tage (Portugal). Donc la blague c'est que les mecs parlent portugais, et bien sûr moi pas. Il va falloir que Nuno me traduise plan par plan, mais ça va être bizarre... Je ne vais vraiment pouvoir travailler sur le rythme du dialogue, enfin je sais pas. Je suppose que je taillerai dans la masse selon ma traduction, et Nuno fignolera. On verra.
Je devais montrer un précédent documentaire de Nuno à Redon l'année dernière (si vous ne savez pas de quoi je parle... voir là), mais il faisait partie des deux que le projectionniste avait oublié de charger. Je le montrerai donc la prochaine fois que j'organise une projection, je ne sais pas quand...
- Toute la classe organise le "degree show", en gros une projection pour montrer à des professionnels que notre promo est fantastique et qu'ils devraient nous embaucher. Je fais partie de l'équipe de programmation.
- J'ai des cours sur le "business of film". Fastidieux mais essentiel, heureusement la prof est bien, plutôt drôle, elle arrive à rendre le truc intéressant, et comme elle est productrice, donc en fait pas vraiment prof, elle ponctue la chose d'anecdotes personnelles, donc finalement j'aime bien ces cours. Et puis, aussi chiant cela soit-il, il faut bien que je comprenne deux-trois trucs au système dans lequel je vais travailler.
Dans le cadre de ce module, je dois faire une étude de cas, enfin une analyse d'une institution, ou compagnie, ou festival, ou je ne sais quoi. 2500 mots. Après les 8500 que je viens de me taper, 2500 ça va être à l'aise Blaise.
- Et puis il faut que je fasse un CV, un showreel et une lettre de motivation, et que je réfléchisse à comment je vais me vendre, que j'essaie de placer mes films dans des festoches, ce genre de choses.
- Tout ça, c'est ce qu'on me demande pour l'école -
Je voudrais aussi commencer à sérieusement mettre en place un collectif Europa & Friends, enfin si possible avec un autre nom parce que celui-là ne casse pas des briques. L'idée c'est donc de diffuser nos films dans l'Europe voire la planète entière, en exploitant la diversité de nos nationalités... Construire un réseau. Avoir une armée de traducteurs pour les sous-titres. Etc. Parce qu'unis on est plus fort, n'est-ce pas. Et puis peut-être pourrait-on aussi songer à de la co-production, mais il faut commencer simple, et je voudrais commencer par la diffusion/distribution.
Voici donc un petit truc que j'ai fait en première année, pour l'école. Il fallait faire un film de deux minutes maxi sur un des trois sujets suivants: - making a cup of tea (faire une tasse de thé) - changing a tyre (changer un pneu) - making a telephone call (passer un coup de fil)
Donc comme le titre de la chose le suggère, j'ai choisi le coup du thé, histoire de m'intégrer aux coutumes locales somme toute.
Voilà la bête. Bon, rappelez-vous, c'est gentillet, mignon tout plein, supra modeste, ne vous attendez pas à un chef-d'oeuvre. Et en plus, y a eu un problème avec le son sur la fin, quand j'ai uploadé le fichier, alors c'est con. Disons que c'est moins... tranchant.
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