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Jeudi 18 mai 2006
    Ceci est encore un article inutile sauf pour moi, car il me permet:

1- de faire une pseudo mise à jour, donc de faire croire au truc qui calcule mon activité que j'en ai une
2- d'avoir une excellente excuse pour retarder un peu le moment de travailler.

    Pour ce faire, je vais donc dire en gros où j'en suis, ce qui n'a un intérêt que très réduit. Mais, bon.

    Si c'est toujours aussi mort par ici, c'est parce-que, mesdames et messieurs, j'ai  toujours plein de trucs à faire! Mais heureusement, je suis en vacances à la fin de la semaine prochaine, je vais pouvoir ralentir...

    Je suis en train de faire le montage du docufiction sur le pianoman (allez voir dans la catégorie "cinéma", j'ai la flemme de mettre des liens). Ca se passe plutôt bien, même si j'ai quelques désaccords avec mon cher réalisateur, et que, traditionnellement, quand tu travailles trop sur un film au bout d'un moment tu as l'impression d'en avoir trop mangé.
    Bref, avec un peu de chance, vous verrez ça à la prochaine projection Europa &  Friends (pareil, veux pas faire de liens, allez fouiller dans "cinéma")...

    Oui tiens d'ailleurs, Europa & Friends, je diffuserai la prochaine fois les documentaires qui ne l'ont accidentellement pas été la dernière fois)...

    Sinon, les préparations pour l'année prochaine vont bon train. Oubliez le film d'anticipation sur les langues minoritaires, je n'ai pas réussi à construire une histoire qui tienne debout à temps. Je l'ai donc remplacé par un sonnet filmique, c'est-à-dire par fait avec des mots mais avec des images et des sons, sur une nana qui, dégoûtée par la société, et inspirée par les révolutionnaires d'avant elle, rêve/fait la révolution. Donc j'ai proposé ça, j'ai fait un "pitch" au vrai sens du terme et non pas tel que l'emploient tous ces cons dans les médias pour faire branché, et donc maintenant j'attends que des gens signent pour travailler avec moi, étape décisive et flippante. De toutes façons, j'ai toujours peur... La confiance en moi ne m'étouffe pas...

    Et puis le boulot que je fuis allègrement avec l'aimable alibi que vous lisez actuellement, c'est la proposition de mémoire, toujours sur la science-fiction soviétique. Ce sera un truc du genre:

Do soviet science fiction films use their genre to create political metaphors? How is it different from the political use of the genre in American Cold War era SF films?

    Il faut que je trouve LA question qui tue, manifestement ce ne sera pas exactement celle-là, mais bon.. Vous voyez...
    A ce propos je relance mon appel, si quiconque sait quoi que ce soit sur ce sujet, a entendu parler d'un bouquin, d'un truc... Les recherches ne vont pas être faciles.

    Voilà... à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures, je suppose... Faites des commentaires, comme ça ça me fera d'autres bonnes raisons de retarder mon travail. Soyez chics, quoi. J'ai mis deux-trois trucs en gras (et "révolution" en rouge, fallait y penser) passque ça attire les moteurs de recherche y paraît. Toi, qui es arrivé là à cause de ça et qui es bien déçu, excuse-moi.
Par Anaïs - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 16 avril 2006
    Ma première "conférence de presse" (comme ils disent), le début de la gloire... Hum.

    Donc voici l'article d'Ouest France paru je ne sais pas exactement quand, sans doute hier, sur l'édition de Redon.

    La citation n'est pas exacte, mais ce que la nana a inventé est à peu près vrai, alors ça va... Ah, les journalistes déforment déjà mes propos... Je vous le dis, le début de la gloire...

    J'arrête là, j'ai peur que ceux qui me connaissent mal croient que j'ai la grosse tête. Non, il m'en faut plus pour m'y croire... Mais bon, cette projection, ce collectif balbutiant, c'est pourtant le commencement de ma carrière. ça nous rajeunit pas.
Par Anaïs - Publié dans : Projections!
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Vendredi 7 avril 2006
    Enfin, vous l'attendiez tant, la date qui vous importe:

    la projection des court-métrages et le vernissage de l'exposition auront lieu le mercredi 19 avril de 18h30 à 20h, à Manivel bien sûr...


    Qu'on se le dise!
Par Anaïs - Publié dans : Projections!
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Samedi 25 mars 2006








          Voici enfin l'affiche de l'expo dont je vous avais parlé, a priori définitive parce-qu'il n'y a plus le temps de changer. C'est dommage, nous ne sommes pas convaincues, surtout par le titre.
  
    Mais bon... Hey, venez nombreux!!


    Plus de renseignements bientôt...
Par Anaïs - Publié dans : Projections!
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Jeudi 9 mars 2006
    Le Progress Review qu'on a eu hier est une bonne occasion de vous mettre au point sur ce film de groupe du moment, le Docu-Fiction! (voir mon emploi du temps)

    Avant de commencer, je tiens à préciser que je n'aime pas les docu-fictions. En voir des bons, ça va, mais je n'aime pas les rasoirs qu'on voit à la télé, et puis surtout ça ne m'intéresse absolument pas d'en faire. Mais voilà, c'est le sujet du semestre.
    Ceci dit quand on nous a présenté le truc on nous a dit, ah, mais ne vous prenez pas trop la tête, voyez ça comme une fiction mais qui est basée sur une histoire vraie. Soit. Ca ne m'intéresse toujours pas mais si on me dit de ne pas me prendre la tête, ça va mieux.
    Sauf que les profs qui s'occupent de ce module, ils n'ont pas l'air d'accord avec elle (celle qui nous a dit ça, la chef des Film & Video à Farnham), parce-que eux ils nous font chier...

    Bref, ne tuons pas le suspense, chaque scénariste sait ça, il faut garder le public en alerte, distiller le mystère pour que le spectateur aletant n'en puisse plus de tension jusqu'au dénouement...

    D'abord vous expliquer que notre groupe travaille sur l'histoire du pianoman, en avez-vous entendu parler? Ce type qui a été retrouvé en avril dernier trempé sur une plage du Kent, qui n'a pas dit un mot pendant des mois et présenté un comportement à caractère autiste, alors qu'il était dans un hôpital psychiatrique. Il a dessiné avec force détails un piano à queue, et a été dit être virtuose lorsqu'il a joué sur le piano de la chapelle de l'hôpital. Une campagne a été lancée dans le monde entier pour essayer de retrouver son identité. Il a fini par parler, c'est un jeune bavarois de 20 ans, il n'était pas autiste ni virtuose, mais la vérité exacte sur son état mental et son niveau au piano reste ambigue, et diffère selon les communiqués des uns et des autres. Mais a priori il serait quand même établi qu'il ait fait semblant d'être autiste... Pour plus de détails, Wikipédia est là.

    Voili voilà. On travaille là-dessus, on lutte avec notre scénariste avec qui on a un différend artistique au niveau style, on lutte avec le prof de scénario qui est plutôt d'accord avec notre scénariste, pour un truc bien conventionnel, qui d'ailleurs rendrait très bien à la télé. (je précise ici que notre scénariste est quand même sympa et fair-play, rendons-lui cet hommage)
    Et donc hier, c'est le drame... Progress Review, on explique aux profs en charge du module et à la moitié de la classe notre projet, où en est, ce qu'on veut faire, tout ça. Nous avons le malheur, d'une part, de nous intéresser plus au type lui-même et à son comportement (qui est quand même, je trouve, le truc fascinant dans l'histoire); les profs ont eu l'aplomb de décréter que ça on s'en fout, que ce qui est intéressant, c'est l'emballement des médias et de l'opinion publique. C'est ce qui t'intéresse toi, connasse, mais nous on préfère le mec. C'est quand même balaise qu'on nous dise qu'il y ait une chose intéressante dans l'histoire, le reste, c'est de la connerie. Eh connasse, subjectivité, on t'en a parlé? Et tu te prends pour qui pour considérer ton avis comme un état de fait?
    Ensuite, nous voulons mettre un monologue intérieur. Et là, c'est là que la  vraie bouse commence. Le prof de scénario se met à nous crier dessus, vraiment, parce-que, assène-t-il, dans un docu-fiction, on n'ajoute pas d'éléments à la réalité. Alors là, bataille. Je ne rentrerai pas trop dans les détails, mais bon:
- nul genre n'est parfaitement défini, et n'a de règles qu'il est impossible de briser. Au contraire, il est souvent dit que les règles des genres sont là pour qu'on joue avec. Le docu-fiction n'y fait guère exception, et les spécialistes qui se penchent dessus ont des théories différentes, et ne le définissent pas de la même façon.
- on ne fait que ce que la chef de Film & Video nous a dit au début du semestre
- des docu-fictions fait par des élèves de l'an passé, que les profs nous ont montrés comme exemples (donc qu'ils approuvent), ont des passages inventés, ce qu'on fait nous n'est pas pire, pas plus inventé, pas plus irréaliste.

    Bref, ces gros cons ont fait preuve d'un conservatisme effrayant, et aussi d'un mépris désobligeant, genre vous n'êtes que des petits étudiants merdeux, nous on sait. Le reste de la classe nous soutient, et nous dit de faire notre film comme on l'entend. (ah oui, la connasse nous a vaguement menacé de ne pas signer l'autorisation de tourner, deux jours avant)

    Je précise ici que quand je dis "les profs", je ne parle pas de tous, mais des deux qui dirigent le module.
Par Anaïs - Publié dans : Cinéma
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